Chronique | Le Garçon qui courait de François-Guillaume Lorrain

Sohn Kee-Chung est le premier athlète coréen à avoir remporté l’épreuve du marathon lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936. La Corée n’existait pas alors et était sous domination japonaise. Le roman retrace le parcours incroyable d’un homme qui s’est battu pour la liberté et la reconnaissance de son pays.

Je ne pensais pas apprécier autant ce roman qui m’a vraiment touchée, que ce soit par son côté vrai et par le combat admirable de l’athlète coréen. Certes, son histoire est romancée mais elle n’en reste pas moins émouvante.

La narration tourne autour de Sohn Kee-Chung, à ses débuts tout jeune lorsqu’il découvre la joie et la sérénité que lui procurent la course. On navigue entre les différentes épreuves que sa famille et lui devront affronter sous l’occupation japonaise. On ne peut que compatir à la situation difficile des Coréens et alors ressentir un attachement au personnage principal.

Sohn Kee-Chung est présenté comme une figure forte, obstinée et courageuse qui n’hésitera pas à se mettre en danger pour aider son pays à retrouver la liberté. Je l’ai trouvé admirable surtout dans lors de l’épreuve du marathon, cette course qui met à l’épreuve aussi bien le corps que le mental.

Cette lecture a été encore plus appréciée grâce au style d’écriture de l’auteur, captivant, qui nous invite dans un pays et une époque lointaines.

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